Les auteurs torturent-ils des chatons ?

Aujourd’hui, nous allons nous pencher sur le paradoxe de la fiction (ou paradoxe de la réponse émotionnelle à la fiction, pour les pointilleux), et j’aime autant vous dire, ça va ressembler à un article sérieux. Ce paradoxe s’expose d’une manière assez simple : pourquoi sommes-nous émus par le sort de personnages que nous savons être fictifs ? Pourquoi pleurer de vraies larmes quand coule du faux sang ?

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Vous vous êtes pris pour Dieu ?

Imaginons que vous, gentil auteur, vous écriviez une scène dans une forêt, en montagne. Ou alors, un technicien qui est en train de corriger le câblage électronique d’un avion en plein vol. Alors, de quelles espèces sont les arbres ? Quelle est la roche sur laquelle ils poussent, le terreau, le gibier, le climat ? Comment on branche un circuit à la masse dans un avion, est-ce que les circuits intégrés sont reprogrammables, et ce condensateur, il ne serait pas un peu à l’envers dites voir ?

Le trait est grossi, mais l’idée est là. Dès qu’il veut un peu rentrer dans les détails, on pourrait croire que l’écrivain doit tout connaître, sur tout, tout le temps. C’est comme ça. Après tout, s’il ne voulait pas avoir ce poids sur les épaules, il n’avait qu’à pas se prendre pour Dieu. (suite…)

Démarrage sur les chapeaux de roue

Ou « sur les casques de jetpacks », comme disent les écrivains de SF.

Bref, je commence ce petit blog tout frais tout propre pour vous parler de mes projets d’écriture. Ça n’intéressera sans doute pas grand monde, mais c’est Internet, hein, pas 1984 : si vous ne voulez pas lire, ne lisez pas et passez votre chemin.

Cette année, j’ai décidé de faire de la nouvelle, par paquet de douze, pour en faire au moins une par mois donc, en moyenne. J’ai eu une bonne notes en maths au bac, ça se sent.

Sont donc dans mes mignons cartons, et ce en même pas un mois : (suite…)